Alors qu’Israël a déclaré une guerre pour anéantir le Hamas en pilonnant sans répit la bande de Gaza, les leaders arabes et le chef de la diplomatie américaine ne sont pas parvenus à s’entendre sur un point capital qui pourrait contribuer à un dénouement du conflit.
Si le secrétaire d’État américain Antony Blinken, dont c’est la deuxième tournée au Proche-Orient depuis le début du conflit entre le Hamas et Israël, a réitéré la ferme opposition des États-Unis à un cessez-le-feu lors d’une conférence de presse conjointe avec ses homologues arabes, samedi 4 novembre à Amman en Jordanie, les leaders arabes, quant à eux, ont réclamé un cessez-le-feu immédiat et sans condition pour mettre fin à la guerre à Gaza.
Le ministre jordanien des Affaires étrangères, Ayman Al-Safadi, a, de son côté, dénoncé les crimes de guerre d’Israël.
M. Blinken s’est fait opposer une fin de non-recevoir après avoir discuté vendredi avec le premier ministre Netanyahu de la possibilité de ‘pauses humanitaires’ au cours de sa visite éclair d’une journée en Israël.
Plus de 9500 personnes, dont 3900 enfants, sont tuées, selon un bilan du ministère de la santé de Gaza.